Historique du projet

Les habitants du Séronais connaissent bien la ferme d’Icart : implantée le long de la D117, sur la commune de Montels, elle attire l’œil du passant et impressionne par sa stature et son élégance. Ceux qui passaient jusqu’alors devant cette ferme ne pouvaient s’empêcher de penser : « Quel dommage qu’elle soit à l’abandon ! ».

NAISSANCE du  PROJET
Aussi, lorsque le propriétaire la met en vente au cours de l’été 2005, les élus du Séronais ne veulent pas laisser passer cette opportunité. Ils rencontrent le propriétaire pour discuter… car si la volonté est là, les moyens restent à trouver ! Pendant la fin de l’année 2005 et toute l’année 2006, les projets sont discutés, débattus, les financements sont recherchés…
Que faire des bâtiments ?

Les idées pour valoriser la ferme de Montels rencontrent d’autres projets en cours ou déjà réalisés sur le Séronais, comme la plate-forme bois-énergie de La Bastide de Sérou ou la réflexion autour de la future zone artisanale de qualité environnementale d’Ensales, dont le but est d’attirer et d’accueillir des artisans de la filière bois : menuisiers, charpentiers, constructeurs de maisons à ossature bois, fabricants d’éléments de structure en lamellé-collé, etc. Pour compléter cet espace dédié aux artisans, la ferme d’Icart pourrait héberger des bureaux et accueillir des entrepreneurs du secteur tertiaire tournés vers les énergies renouvelables, l’éco-construction, l’ingénierie de la filière-bois...
Où trouver les financements ?
Dès que cette idée germe, un dossier de candidature à l’appel à projet national des « Pôles d’excellence rurale » est préparé, sur le thème de la « valorisation de la ressource bois et du développement des filières de transformation en Ariège ». Lorsque le PER porté par la Communauté de Communes du Séronais est approuvé par l’Etat, en décembre 2006, et que le Conseil régional et le Conseil général acceptent de participer, les financements pour la rénovation de la ferme d’Icart sont enfin trouvés ! (cf. plan de financement)

La Communauté de Communes travaille dès le début avec le CAUE pour préparer le projet de rénovation du bâtiment et estimer le montant des travaux. Le but est d’utiliser des matériaux et des technologies écologiques pour la restauration tout en conservant l’identité et le caractère du bâtiment.
 
ET APRES, COMMENT CA SE PASSE ?
Au cours de l’été 2007, un appel d’offres est lancé pour sélectionner un architecte et un projet de rénovation détaillé sur la base du document réalisé par le CAUE ; dix-huit cabinets répondent. Depuis, le projet suit son cours.